Pourquoi aller à la messe le dimanche?

Aller à la messe le dimanche. Pourquoi?

 

Je suis passé dans nos écoles primaires. Sur le doyenné nous avons quatre. J’ai demandé aux enfants de faire une boite à questions. L’idée est belle et entrainante. En peu de temps, les enfants en classe de Ce1 à Saint Pierre, l’école privée d’enseignement catholique de Gourin, ont rempli leur boite. Parmi les questions, il y en a une qui est revenue plus d’une fois: « Pourquoi devons-nous aller à la messe le jour de Noël? Pourquoi devons-nous aller à la messe le dimanche?

 

Je partage ici avec vous la réponse du pape François, que nos amis d’Aleteia ont transcrite.

Bonne lecture!

 

P. Jean Paul SOSSAH, vicaire

 

Telle est la question à laquelle le pape François a voulu répondre, le 13 décembre 2017, lors de sa catéchèse hebdomadaire, à l’audience générale salle Paul VI. Le souverain pontife a insisté sur la nécessité de retrouver le sens chrétien du repos dominical.

À cette question posée par le Pape lui-même, il ne suffit pas de répondre qu’il s’agit d’un précepte de l’Église ». « Nous, chrétiens, avons besoin de participer à la messe dominicale parce que c’est seulement avec la grâce de Jésus, avec sa présence en nous et entre nous, que nous pouvons mettre en pratique ses commandements ».

« Comment pouvons-nous pratiquer l’Évangile sans puiser l’énergie nécessaire pour le faire, dimanche après dimanche, à la source inépuisable de l’Eucharistie ? », a-t-il poursuivi.

« C’est la messe qui fait le dimanche chrétien ! », s’est encore exclamé le pontife, regrettant que les sociétés sécularisées aient perdu le sens chrétien du dimanche, « illuminé par l’Eucharistie ». Dans ce contexte, a-t-il ajouté, il est nécessaire de « raviver cette conscience », pour retrouver le sens de la fête, de la joie, de la communauté paroissiale, de la solidarité également.

Le repos dominical est un apport « spécifique » du christianisme, a enfin remarqué le successeur de Pierre. Cela n’existait pas dans les premiers siècles. Aujourd’hui, ce repos du corps et de l’esprit est « quasi-universellement » admis.

 

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