Notre Dame de Lorette

L’église Notre-Dame-de-Lorette (XVIe-XVIIIe siècle), située à l’emplacement d’un édifice plus ancien attesté dès le XIIe siècle. L’église actuelle était dédiée à saint Jean Baptiste jusqu’au début du XVIIIe siècle.

Des travaux ont été réalisés au XVIIIe siècle. L’édifice est orienté et comprend une nef de quatre travées avec bas-côtés, un transept et un chœur à cinq pans. Les contreforts, les rampants du toit, et les portes sont décorés dans le style flamboyant. Les fenêtres en tiers-point forment, à l’extérieur, des pignons à rampants décorés de crosses et de choux. Le clocher, surmonté de deux étages de lanternons et situé sur le pignon occidental, date de 1772. L’église, restaurée en 1729, est couverte d’une charpente à sablières et entraits sculptés. La toiture a été récemment restaurée.

Dans le réseau flamboyant des fenêtres sont quelques fragments de vitraux du XVIe siècle. Le maître-autel et le retable, en bois polychrome et faux marbre, datent du XVIIIe siècle. Des statues en bois polychrome ornent le retable : Notre-Dame de Lorette, saint Jean Baptiste et le Christ en croix. Le seigneur de Kerbiguet et de Kerguz a droit de prééminence sur l’église au cours du XVIIe siècle. En 1730, François Guillaume de Bahumo, seigneur du Saint, se déclare premier prééminencier sur l’église de Roudouallec ;

Cette église, aujourd’hui paroissiale, parait dater du XVIe siècle. Elle est en grand et moyen appareil, avec des contreforts surmontés de pinacles. Sa forme est celle d’une croix latine, avec un chœur polygonal et deux bas-côtés ; elle mesure 23 mètres sur 12 environ. Ses six travées sont ogivales ; ses fenêtres, à meneaux flamboyants, sont surmontées de pignons à crochets. La tour, bâtie sur le pignon ouest, date de 1772.

 

15 août 2021, Fête de l’assomption de la Vierge Marie et pardon de Notre Dame de Lorette.

L’Église de Roudouallec n’était pas trop grande pour accueillir les nombreux fidèles venus assister à cette eucharistie solennelle, concélébrée par quatre prêtres, dont le Père Pierre Alphonse Framant qui rendait visite à ses anciennes paroisses et le Père Désiré MATESO venu de la lointaine Afrique. Tous deux se sont joints aux Pères Émile et Jean Paul pour célébrer la messe. Une belle procession, prolongée par un moment de convivialité dans le placître de l’église, a clôturé la cérémonie. Voici quelques photos qui illustrent ces instants.