Saint Samuel

L‘église Saint-Samuel (XVIe siècle), restaurée au XIXe siècle. L’église porte la date de 1575. Le clocher-porche et la partie occidental datent de 1724. La restauration en 1848 de la partie orientale (abside et sacristie) est l’œuvre de l’architecte Marsille.

L‘édifice se compose d’une nef à deux vaisseaux de quatre travées, d’un chœur surélevé, d’un clocher à coupole et lanternon. Les grandes arcades en tiers-point au Nord, en plein cintre au Sud, sont portées par des piliers polygonaux à chapiteaux grossièrement sculptés. Les gros piliers, avec bancs à la base, qui cantonnaient autrefois le carré du transept, ont disparu.

L‘église est couverte d’une charpente à sablières et entraits sculptés. Le retable, en bois peint et faux marbre, date du XVIIIe siècle : ce retable, qui avait été déplacé en 1878 et dont les gradins et le tabernacle avaient été supprimés, est orné d’une Adoration des Bergers du XVIIIe siècle et des statues en bois polychrome du XIXe siècle de la Vierge à l’Enfant et de saint Samuel.

Un ossuaire, qui date du XVe siècle, est accolé côté Sud. Les quatre sablières, visibles dans le bras Sud et au mur Ouest du tronçon Nord, datent de la seconde moitié du XVIe siècle. En 1730, François Guillaume de Bahuno, seigneur du Saint, déclare avoir des droits de prééminences et d’armes sur l’église paroissiale du Saint et la chapelle Saint-Méen ;

L‘église, jadis tréviale, aujourd’hui paroissiale, est sous le vocable de saint Samuel. Elle est en forme de croix, avec une nef à deux bas côtés, et un chœur plus long que la nef ; elle mesure 32 mètres sur 9 environ. Les arcades, en plein cintre ou en ogive, sont portées sur de courts piliers polygonaux à simple tailloir. On voyait autrefois au carré du transept quatre gros piliers, avec de petits bancs de pierre à la base. Les fenêtres sont ogivales, à meneaux flamboyants. Dans le chœur, on remarque, en 1891, quelques tableaux assez anciens, et un groupe en bois représentant sainte Anne tenant la Sainte Vierge et celle-ci portant l’Enfant-Jésus. Dans le transept sud, sur une sablière, on voit l’écusson des Guégant de Kerbiguet. Le porche du sud présente un arc en plein cintre, surmonté d’une accolade à crosse et chou.