Quoi de neuf?

Chaque jour nous apporte son lot d’évènements; moments de joies et de peines. La foi nous aide à y trouver les signes de l’amour de Dieu. Vous trouverez sur cette page, les temps-fort de la vie paroissiale.

PRÉSENTATION DE LA NOUVELLE TRADUCTION DU MISSEL ROMAIN

De nombreux paroissiens du doyenné et plus particulièrement de nos ensembles paroissiaux de Gourin et Langonnet, ont fait le déplacement à l’église du Faouët, répondant à l’invitation de Père Émile pour assister à la présentation du nouveau missel romain. La journée a été studieuse et enrichissante, avec de nombreuses notions nouvelles à assimiler, les princales nouveautés étant la relation du Père et du Fils précisée, une prière sur les offrandes plus proche du latin, une plus grande présence des femmes, une liturgie plus recueillie, l’importance de la gestuelle. Emmanuel AUVRAY, délégué diocésain en communication a parfaitement présenté les différents aspects de cette nouvelle écriture en évoquant la possibilité de se revoir pour approfondir l’analyse.


 

Messe de rentrée pastorale, messe des familles et bénédiction des cartables


 

Laissez venir à moi les enfants

Dans les paroisses et les écoles, la cérémonie de la bénédiction des cartables coïncide avec la rentrée scolaire. C’est une belle manière de commencer l’année scolaire, et de placer la progression des enfants sous la protection de Dieu. Au moment où les élèves retrouvent les bancs de l’école et où la routine commence à se réinstaller, plusieurs paroisses et établissements organisent une cérémonie de bénédiction des cartables. Le jour de la rentrée ou dans les semaines qui suivent, chaque élève est invité à confier cette nouvelle année scolaire au Seigneur. Les enfants qui le souhaitent se rassemblent pour participer à cette belle cérémonie. Pour les petits et les grands, c’est une manière d’offrir leur année, tandis que le prêtre prie pour leur épanouissement et bénit les cartables. Étymologiquement, bénir signifie d’ailleurs «dire du bien». La messe des familles qui accueille les enfants accompagnés de leurs parents, les aide à mieux trouver leur place dans la communauté  paroissiale, au cours de la messe dominicale. Elle leur permet de participer plus activement à la célébration, notamment pour les enfants du caté, que ce soit en chantant, en lisant un texte, la prière universelle, en participant  à un geste en rapport avec le temps liturgique. Ces messes permettent aux uns et aux autres d’approcher un peu plus le mystère de l’Eucharistie, même si beaucoup de parents sont éloignés de l’Église ou n’ont pas l’habitude d’assister aux offices. Le prêtre se met à la portée des enfants en entamant un dialogue avec eux, en posant des questions. Des mains se lèvent,  la réponse est bonne ou erronée, peu importe, les enfants sont heureux de participer, entourés de leurs catéchistes. Ils entrainent souvent leurs parents pour assister à cette messe conçue pour eux où ils ont leur place avec les adultes: c’est cela l’esprit de la messe des familles « un rendez-vous de fête avec les parents».

Merci aux enfants et aux parents présents, merci aux enseignants et aux accompagnants pastoraux qui ont illustrés ce temps forts sur des fresques colorées et joyeuses, réalisées avec les enfants.

Soyez le bienvenu Père Benoît.

« Jésus nous rejoint aujourd’hui. Il frappe à la porte de notre cœur. Il nous enseigne au plus intime de nous-mêmes. Que nous dit Jésus?: « Ta souffrance est la mienne. Je suis le Fils de l’homme qui souffre beaucoup et qui prend sur lui et en lui ta souffrance. Je  suis  avec  tous les rejetés et les blessés de la vie, moi qui ai été rejeté par les anciens. J’ai  été mis  à mort pour tuer toutes sortes de morts: celle de l’engrenage du péché, celle de l’enfer des addictions, celle des divisions, celles des violences et des guerres, celles de la pauvreté et de l’injustice, celles de l’angoisse et de la peur… et bien d’autres encore. J’ai vaincu toutes ces morts par ma mort sur la croix et ma sortie glorieuse du tombeau. Veux-tu marcher à ma suite? Veux-tu entrer dans l’espérance? Veux-tu entrer dans le mystère de ma résurrection? Veux-tu participer à la vie du Ciel où mon Père qui est aussi ton Père s’attend? Alors renonce  à toi-même, sois humble et petit. Prend ta croix avec courage. Supporte et offre tout ce qui t’est pénible. Perd ta vie de péché à cause de moi et de l’Evangile et reçois dans cette Eucharistie ma vie de grâce, d’amour, de pardon et de miséricorde. »

Ces mots qui nous invitent à l’humilité et à l’espérance sont ceux que Père Benoît a choisis pour conclure son homélie lors de sa première célébration à Gourin. Pour cette messe d’accueil, les bancs de l’église étaient un peu plus garnis qu’à l’ordinaire, comme si chacun voulait manifester sa sympathie envers notre nouveau vicaire et lui assurer qu’il était le bienvenu. Bienvenue donc Père Benoît ainsi que l’a souhaité Père Emile dans son préambule de présentation et souhaitons que le temps qui vous sera octroyé dans nos paroisses soit propice à l’exercice de votre apostolat.

Au revoir Père Jean Paul

Appelé pour une autre mission auprès de Monseigneur Centène, Père Jean Paul Sossah nous a dit « au revoir » au cours de la messe du 29 août en l’église de Gourin.  Cette messe s’est prolongée par un moment de convivialité autour d’un apéritif servi dans une atmosphère détendue que Père Jean Paul a mis à profit pour découvrir les cadeaux offerts par les nombreux paroissiens, amis et bénévoles. Merci Père Jean Paul pour ces cinq années passées sur nos terres du « Menez du » où vous avez tracé un sillon qu’il nous reste à moissonner.

Souhaitons au Père Jean Paul de vivre sereinement son ministère d’homme bien enraciné dans la foi, la Parole de Dieu, de vivre chacune de ses journées dans une relation personnelle forte avec le Christ au cœur de l’Église.  

Que Dieu l’aide à demeurer bien ancré dans son humanité pour continuer de grandir spirituellement et humainement dans les conditions changeantes de l’évangélisation. Les nouvelles modalités de la responsabilité partagée, modifient la gestion du temps pour un prêtre qui doit veiller à ce que sa mission ne se résume pas à celle de « gestionnaire » et nécessite de trouver les conditions pour demeurer pasteur d’un peuple à rencontrer, à rassembler, dans un souci de communion.

Bon ministère Père Jean Paul et que vos nouvelles fonctions vous comblent de joie dans l’accomplissement de votre sacerdoce.

Les cloches ont recouvré la voix

La cloche est l’un des plus vieux instruments sonores que nous connaissions : elle est née probablement, quant à son principe, à l’époque où l’homme sut, par le feu, durcir l’argile et constituer ainsi un vase qui se révélera « sonore » en le percutant. Les premières cloches métalliques remontent à l’âge du bronze. On trouve des traces d’utilisation des cloches en Asie, il y a 4000 ans.

Pendant des siècles, les cloches ont joué un rôle important dans la vie des villages et elles furent un instrument de communication essentiel, reliant au bourg de la paroisse les hameaux éparpillés et soudant ainsi la communauté. Les sonneries des cloches étaient très codifiées et constituaient un langage facilement reconnaissable pour les habitants qui étaient ainsi parfaitement informés des évènements de la vie du village.

Les jougs des cloches des églises se fragilisent et s’usent au fil des ans. Un état des lieux effectué dans le clocher de l’église paroissiale de Gourin a révélé la nécessité de procéder au remplacement des jougs des quatre cloches fondues à Villedieu-les-Poêles. Chacune porte un nom : Anne-Perrine, Marie-Louise, Marie-Aurélie et, la plus grande, Edmée-Joséphine. Le 27 octobre 1901 lors d’une fête grandiose, ces quatre cloches furent bénies par le curé archiprêtre de Pontivy, l’abbé Kerdaffret, natif de Gourin.

Les techniciens de l’entreprise Art Camp’ Patrimoine, ont remplacé les jougs des quatre cloches. Le joug (ou mouton) sert à poser la cloche sur le beffroi. Comme les anciens, les nouveaux jougs sont en chêne. Ils sont plus grands que les précédents. Les quatre cloches sont activées par paires, assurant un meilleur équilibre des forces pour limiter les contraintes sur le clocher. Le clocher peut ainsi continuer de carillonner et à nouveau rythmer la vie de la paroisse.

 

Où célébrer les messes de pardons ? Les différents responsables des comités ont décidé de les maintenir tout l’été, ce sera dans les églises paroissiales.

« Il y a quelque temps, nous nous sommes rencontrés pour établir le planning des pardons. Depuis, le Covid est passé par là et a tout chamboulé. Nous nous retrouvons cette fois en réunion extraordinaire pour réfléchir ensemble », expliquait le Père Émile. « Doit-on maintenir ou non les pardons ? Peut-on en maintenir certains et pas d’autres ? Peut-on faire les célébrations en extérieur ? Tant de questions demeurent ! ».

Les responsables des comités de chapelles de Gourin, Le Saint, Roudouallec, Plouray, Langonnet et la Trinité se sont réunis, autour du Père Émile Bigumira, pour faire le point sur les pardons qui rythment traditionnellement l’été. Il a été décidé de maintenir les célébrations religieuses, non pas dans les chapelles, mais dans les églises.

 

Profession de foi : 10 jeunes du doyenné

Le dimanche 21 juin à 10h30 à Gourin, a eu lieu la messe de Profession de foi : 10 jeunes du doyenné, entourés de leurs familles, parrains et marraines étaient réunis à cette occasion. En raison de la crise sanitaire que nous connaissons, la cérémonie a eu lieu le 21 juin au lieu du 17 mai ; et elle revêtait un caractère exceptionnelle puisque chaque famille ne pouvait inviter à la messe que 10 membres de leur famille, tous les jeunes ainsi que les fidèles portaient un masque. Le père Emile BIGUMIRA qui présidait la messe, a invité les fidèles à avoir une pensée et une prière pour les morts et les malades victimes du Covid-19.

Notre Dame de Lorette à Roudouallec

Les membres du conseil paroissial de Roudouallec, ont engagé la restauration du Christ de ND de Lorette qui s’est abattu le 24 août dernier.

Un premier Christ avait été érigé en 1909 – année de Mission – et avait été remplacé (déjà une première chute ?) dans les années 30.
La croix avait été refaite vers 1970 avec l’abbé Clovis Le Priol.

Tout n’est pas encore calé, mais notre objectif est de le bénir à l’occasion du pardon du 15 août.
Il s’agit de travaux de soudure, de métallisation et de peinture pour la statue elle-même.

La croix étant brisée il faut en construire une neuve et la réinstaller sur son piédestal au chevet de l’église.

Plusieurs Roudouallecois se sont déjà engagés pour sa restauration dont le budget devrait être de l’ordre 1500€.
La paroisse de Roudouallec vous sollicite pour contribuer à la cagnotte qui est ouverte pour couvrir ces frais.
Vous pouvez remettre vos dons à Raymonde Le Bihan , Yvon Fichen ou au presbytère à Gourin.

Dans le prochain numéro, nous vous dirons l’avancement de cette œuvre.

Merci à l’avance